Edition anniversaire
L’Institut français du Maroc accompagne dans le cadre de ce rendez-vous anniversaire le mois sacré en proposant des soirées de culture, de partage et de création, pensées comme des moments à vivre ensemble, au rythme des villes et des rencontres.
Les Nuits du Ramadan soufflent déjà leur vingtième bougie ! Placé sous le thème «Echos du monde», ce rendez-vous accompagne le mois sacré en proposant au public dans les principales villes, comme Tanger, Tétouan, Oujda, Fès, Meknès, Rabat, Casablanca et Marrakech, des soirées de culture, de partage et de création, pensées comme des moments à vivre ensemble, au rythme des lieux et des rencontres. Depuis deux décennies, «ce rendez-vous trace des passerelles entre les esthétiques, les générations et les imaginaires. Musique, danse et image s’y répondent librement, entre héritages vivants et formes contemporaines, entre ancrage local et dialogues ouverts sur le monde», selon l’Institut français du Maroc, initiateur de cet événement.
Pour cette édition anniversaire, un souffle nouveau traverse la programmation : celui de la danse, pensée comme un espace de partage, de résistance et de résonance collective. Le corps y prend toute sa place. Il rassemble, relie, transmet. Une énergie directe, presque contagieuse, qui invite à ressentir autant qu’à regarder. «Concerts, créations chorégraphiques, cinéma accompagné en live : chaque soirée propose une expérience sensible, à vivre ensemble, dans cette atmosphère singulière des nuits de Ramadan», fait savoir la même source.
Les Nuits proposent, du 20 février au 4 mars, pour le public et les visiteurs des sept villes de Tanger, Tétouan, Oujda, Fès, Meknès, Rabat et Casablanca, un ciné-concert exceptionnel avec le pianiste Serge Bromberg. Le temps d’une heure environ, le public redécouvre des trésors du cinéma muet, magnifiquement restaurés, portés par des figures emblématiques comme Max Linder, Buster Keaton ou Laurel et Hardy. Une traversée joyeuse et inventive, à partager ensemble, une fois la nuit tombée. L’Institut français du Maroc a choisi les six villes de Tanger, Fès, Kénitra, Rabat, Casablanca et Marrakech pour accueillir, du 25 février au 7 mars, «La Terre en transe», une création de Taoufiq Izeddiou. Avec cette pièce, ce chorégraphe convoque les corps, les mémoires et les rythmes du monde. Sur scène, neuf danseurs et trois musiciens s’engagent dans un rituel contemporain où se mêlent percussions traditionnelles et pulsations électroniques. Entre transe et abandon, le mouvement devient langage, le souffle devient lien.
Il est prévu de se produire, du 3 au 6 mars, à Essaouira, El Jadida et Meknès, Ibantuta, un concert-voyage à la croisée des routes, des cultures et des imaginaires. Le public est invité à une traversée sensible, entre tradition et modernité, où la musique devient un langage commun, capable de relier les cultures et d’ouvrir de nouveaux horizons de partage. Originaire du pays basque, Ibantuta est joueur d’oud, vidéaste et explorateur intrépide.
Du 5 au 12 mars, les villes d’Agadir, El Jadida, Oujda et Tétouan abriteront le concert Songe d’Orient. Une invitation au voyage, entre rives orientales et occidentales. Entre ferveur et délicatesse, ce concert propose un moment suspendu, propice à l’écoute et à l’émerveillement. Une soirée lumineuse, où les voix et les instruments dessinent un espace commun de résonance, fidèle à l’esprit de partage et de dialogue des Nuits du Ramadan.




