
Invité de l’émission “le 12/13” de Médias24, l’enseignant-chercheur Tahar Sraïri estime que les tensions observées lors de Aïd al-Adha 2026 révèlent des fragilités plus profondes. Décapitalisation du cheptel bovin, hausse durable des coûts de production, raréfaction de la main-d’œuvre agricole et impact croissant du changement climatique sur l’élevage marocain.
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